Dolci Tormenti

ou Démesure des passions au XVIIe siècle

Je suis la musique, et par mes doux accents
Je sais apaiser les cœurs tourmentés,
Et enflammer d’amour ou de noble courroux
Même les esprits les plus froids.

Extrait de l’Orfeo de Monteverdi, 1607

Œuvres de G. Frescobaldi, B. de Selma y Salaverde, G.A. Pandolfi Mealli, B. Storace…

avec
Franck Marcon, orgue
Flavio LOSCO, violon
Etienne Mangot, dessus et basse de viole de gambe

De tout temps, les passions de l’âme ont été au cœur des préoccupations philosophiques, religieuses et artistiques. Au XVIIe siècle, elles fascinent encore les penseurs et les artistes. Déjà, en 1645, Descartes définit les passions comme « toutes les pensées qui sont ainsi excitées en l’âme sans le concours de sa volonté ». Dans son traité philosophique intitulé Les Passions de l’âme (publié en 1649), il les juge naturelles, faisant partie de l’Homme. Il en répertorie six :
l’admiration, l’amour, la haine, le désir, la joie ou la tristesse.
Dans un siècle de la démesure, les Arts et bien sûr la Musique vouent un véritable culte à la passion humaine. La musique instrumentale de ce siècle fut ainsi consacrée pour l’essentiel à « exalter et mouvoir ces passions ».

Samedi 7 décembre 2019 à 20h30 au Centre Culturel la Providence

Tarif normal : 15 euros
Tarif réduit (adhérents SMAN, La Semeuse, étudiants, chômeurs)  : 10 euros
gratuit pour les enfants accompagnés de - 16 ans

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